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Névroses médiatiques (Tribune libre)

TÉLÉCHARGER PDF/EPUB Livres | Pages: 252 | Release: 2018-11-15 | Author: Gilles William GOLDNADEL

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Ce livre porte le coup de poing final à un système médiatique sous le joug inconscient d'une idéologie névrotique.

L'idéologie religieuse athée, post-chrétienne et post-shoatique a créé un ordre intolérant avec ses grands prêtres impérieux et ses petits clercs vétilleux. Son pouvoir d'excommunication a produit des martyrs. Son culte victimaire a pratiqué la béatification de ses saints successifs : le Juif crucifié en pyjama rayé, le palestinien martyrisé par le juif militarisé, l'immigré musulman, l'homosexuel stigmatisé, la femme violentée etc. Ainsi, symétriquement, que la détestation fantasmatique de nombreux démons : Trump, Netanyahu, l'hétérosexuel blanc etc. Cette idéologie religieuse fanatique, dans ses derniers états théologiques peut être baptisée successivement anti-raciste, islamo-gauchiste ou néo-féministe anti-occidentale.

Le livre décrit son catéchisme et sa liturgie. Il déplore également les ravages commis par ce qu'il nomme l'église cathodique de la mauvaise foi.

Mais, au-delà, le livre explique pour quelles raisons techniques liées à la télévision puis plus récemment aux réseaux sociaux massifiés, l'idéologie décrite et décriée commet désormais des ravages qui affectent le cerveau individuel comme l'inconscient collectif. Goldnadel démontre que le virtuel a définitivement terrassé le réel et que la masse des individus médiatiquement enchainés se conduit comme une foule déchainée irrationnelle. Foultitude de lynchages détaillés à l'appui : Balance ton porc, Charlottesville, l'anti-esclavagisme taliban briseur de statues, l'antiracisme des camps racisés etc... Une dénonciation méthodique d'un enfer névrotique.

Dealer du Tout-Paris: Le fournisseur des stars parle (DOCUMENTS)

Dernier survivant des grands voyous qui ont tenu le haut du pavé dans les années 1970-1980, Gérard Fauré a décidé de parler. Le film de sa vie dépasse toutes les fictions. Né au Maroc d’un père officier français et d’une mère berbère, il s’initie au trafic sur le port de Tanger et devient contrebandier. En Espagne, il s’associe avec des anciens de l’OAS pour commettre hold-up et trafic de drogue. Il côtoie la French Connection et développe une organisation criminelle aux Pays-Bas avec le parrain marseillais Gaëtan Zampa. À Paris il devient dans les années 1980 le « prince de la cocaïne », fournisseur préféré du show-biz, qu’il reçoit dans un hôtel particulier pour des fêtes nocturnes très privées. Sa chute en 1986 provoque bien des angoisses et tractations en coulisses dans le Bottin mondain. Actrices vedettes, mannequins, princesses, animateurs télé, stars d’Hollywood : Gérard Fauré porte avec le recul un regard cruel sur les vices des stars dont il fut le fournisseur privilégié et le compagnon des nuits parisiennes et cannoises. Il évoque également les politiques de haut niveau qui furent ses clients, tout en réclamant publiquement que l’on durcisse la lutte contre la drogue. Il avoue enfin les liens troubles du Milieu avec le SAC (Service d’Action civique) de l’époque Pasqua et les « contrats » d’assassinats réalisés sur commande pour des objectifs politiques.

No society. La fin de la classe moyenne occidentale (Documents, témoignages et essais d’actualité)

«There is no society» : la société, ça n’existe pas. C’est en octobre 1987 que Margaret Thatcher prononce ces mots. Depuis, son message a été entendu par l’ensemble des classes dominantes occidentales. Il a pour conséquence la grande sécession du monde d’en haut qui, en abandonnant le bien commun, plonge les pays occidentaux dans le chaos de la société relative. La rupture du lien, y compris conflictuel, entre le haut et le bas, nous fait basculer dans l’a-société. Désormais, no more society. La crise de la représentation politique, l’atomisation des mouvements sociaux, la citadellisation des bourgeoisies, le marronnage des classes populaires et la communautarisation sont autant de signes de l’épuisement d’un modèle qui ne fait plus société. La vague populiste qui traverse le monde occidental n’est que la partie visible d’un soft power des classes populaires qui contraindra le monde d’en haut à rejoindre le mouvement réel de la société ou bien à disparaître.

Le crépuscule de la France d'en haut (Champs actuel)

La bourgeoisie triomphante du XIXe siècle a disparu. Ses petits-enfants se fondent désormais dans le décor d’anciens quartiers populaires, célèbrent la mixité sociale et le respect de l’Autre. Fini les Rougon-Macquart, bienvenue chez les hipsters… Bénéficiaire des bienfaits de la mondialisation, cette nouvelle bourgeoisie en oublie jusqu’à l’existence d’une France d’en bas, boutée hors des nouvelles citadelles que sont devenues les métropoles.
Pendant ce temps, dans la France périphérique, les classes populaires coupent les ponts avec la classe politique, les syndicats et les médias. Leurs nouvelles solidarités, leur souverainisme n’intéressent personne. Le grand marronnage des classes populaires, comme avant elles celui des esclaves qui fuyaient les plantations, a commencé. On croyait la lutte des classes enterrée, voici son grand retour…

Délivrez-nous du BIEN ! Halte aux nouveaux inquisiteurs (EDITIONS DE L'O)

L’atmosphère est lourde. Les phrases, les situations qui semblaient autrefois anodines deviennent des crimes. Nous sommes tous coupables, et les inquisiteurs nous guettent.

Coupables d’avoir bu un verre, d’avoir blagué sur les femmes, de manger de la viande, d’avoir offensé une minorité quelconque. Coupables d’avoir été du côté des « dominants ». Chaque jour, un citoyen qui se croyait, non pas un héros, mais un type à peu près bien, se retrouve cloué au pilori, sommé d’expier ses crimes et de faire repentance. 


Derrière cette traque aux dérapages et ces entreprises de rééducation, un mécanisme : la tyrannie de minorités qui instrumentalisent des combats essentiels, pour les transformer en croisade contre une supposée majorité, contre les « dominants ». Au nom du Bien, on modifie le vocabulaire, on nie le plaisir, on criminalise le désir, on réécrit l’histoire. Ces nouveaux bigots, qui détestent l’Homme tel qu’il est et le rêvent selon leurs diktats, sont les idiots utiles d’un néolibéralisme qui atomise les sociétés et fragilise les structures traditionnelles pour mieux imposer sa vision manichéenne du monde.

There is no society la soci t a n existe pas C est en octobre que Margaret Thatcher prononce ces mots Depuis son message a t entendu par l ensemble des classes dominantes occidentales Il a pour cons quence la grande s cession du monde d en haut qui en abandonnant le bien commun plonge les pays occidentaux dans le chaos de la soci t relative La rupture du lien y compris conflictuel entre le haut et le bas nous fait basculer dans l a soci t D sormais no more society La crise de la repr sentation politique l atomisation des mouvements sociaux la citadellisation des bourgeoisies le marronnage des classes populaires et la communautarisation sont autant de signes de l puisement d un mod le qui ne fait plus soci t La vague populiste qui traverse le monde occidental n est que la partie visible d un soft power des classes populaires qui contraindra le monde d en haut rejoindre le mouvement r el de la soci t ou bien dispara tre